Et les pilotes français ?

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Jusqu’au début des années 90, bon nombre de pilotes français ont goûté à la formule 1, certains pour une seule saison et d’autres juste pour quelques courses, mais c’était déjà ça. Exemple en date, en 1994, vous les avez peut-être oubliés : Paul Belmondo, Eric Bernard, Erik Comas, Yannick Dalmas, Bertrand Gachot, Jean-Marc Gounon, Franck Lagorce, Philippe Alliot, Jean Alesi, Olivier Panis. Et depuis ces folles années, plus grand monde à part évidemment Alesi, Panis, une course pour Stéphane Sarrazin, Montagny et enfin Bourdais.

Boude-t-on le français ? Je pense qu’il y a de nombreuses raisons. Une chose est sûre, c’est le manque d’investissement des sponsors français surtout depuis la disparition des cigarettiers avec la loi Evin.

Par exemple, regardez le nombre de pilotes soutenus et sponsorisés par des constructeurs comme BMW avec Sébastien Vettel. Ou aussi des grands noms de la formule 1 qui signent très tôt des contrats avec des jeunes pilotes comme Ron Dennis avec Hamilton ou Briatore avec Alonso. Puis il y a aussi les fils d’anciens pilotes où les investisseurs savent qu’ils attireront les médias. Tout ceci aide à mettre le pied à l’étrier et sachant que les places sont rares et chères, ça devient compliqué pour les français.
Quant aux écuries à petit budget, c’est au pilote d’apporter des garanties financières avec leur propre sponsor capable d’apporter un gros chèque.

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Et une nouvelle affaire d’espionnage

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Vous l’avez sans doute lu, c’est au tour de Renault d’être impliqué dans une nouvelle affaire d’espionnage avec un ex-ingénieur de McLaren : il aurait rejoint l’écurie française entre septembre 2006 et octobre 2007 avec de nombreuses données confidentielles.

Contrairement à McLaren, Renault aurait immédiatement averti la FIA et pris les dispositions adéquates. Il ne reste plus qu’à prouver qu’ils n’ont en aucun cas exploiter ces données, et là je ne vois pas comment Renault va pouvoir s’en sortir sans aucune sanction : la FIA va encore pouvoir renflouer sa trésorerie.

Finalement, la formule 1 est une grande famille avec les mêmes ingénieurs qui changent d’employeurs et qui n’hésitent pas à partager les données techniques comme le font très probablement les pilotes.

L’espionnage a toujours existé en Formule 1 et sûrement que bien d’autres affaires d’espionnage ont eu lieu ces dernières années.
Au moins, comme le souhaite la FIA, tout ceci permet de limiter les coûts de développement. Plus sérieusement, pour la FIA, l’avenir de la formule 1 passera par de nombreuses pièces communes, ce qui pourrait finalement éviter ce genre d’affaires.